L'équipe

Nicolas Aliacar, Gérant - Cofondateur

Nicolas Aliacar Nicolas Aliacar est diplômé de l'Ecole Polytechnique, d'un Master d'Economie de l'Université Paris Dauphine et a un MBA du Collège des Ingénieurs. Il apporte à SeQureNet son expérience du management et de la finance ainsi qu'une solide culture scientifique. Ses expériences dans l'audit et les levées de fonds lui permettent à la fois de veiller à la bonne santé financière de l'entreprise et de stimuler sa croissance. Il est le reponsable légal et financier de SeQureNet.

Romain Alléaume, Conseiller scientifique - Cofondateur

Romain Alléaume Romain Alléaume est diplômé de l'Ecole Normale Supérieure de Paris en 2001 et a obtenu son doctorat de l'Université de Paris VI et de l'ENS Cachan en 2004 dans le domaine de la cryptographie quantique expérimentale avec des sources à photon unique. Son travail de thèse lui a valu, avec 5 autres chercheurs, le prix 2004 du magazine "La Recherche". Depuis septembre 2004, il travaille au département Informatique et Réseaux de Télécom ParisTech, où il a initié les activités de recherche en Information Quantique. Il a été responsable du sous-projet NET du projet intégré SECOQC dans le cadre du FP6. Il est aussi coordinateur à Télécom ParisTech de deux projets nationaux consacrés à la Distribution Quantique de Clés : PROSPIQ et SEQURE.

Sébastien Kunz-Jacques, Directeur technique

Sébastien Kunz-Jacques Sébastien Kunz-Jacques est diplômé de l'Ecole Normale Supérieure de Paris (2001) et de Télécom Paristech (2003). Il a travaillé 4 ans au laboratoire de cryptologie de l'ANSSI, l'Agence Nationale pour la Sécurité des Systèmes d'Information, et a pris part à ce titre à plusieurs évaluations de produits cryptologiques dans le cadre des Critères Communs. Ses contributions à la recherche académique en cryptologie ont été sanctionnées par un doctorat du laboratoire de cryptographie de l'ENS de Paris en 2007.

Paul Jouguet, Ingénieur R&D - Cogérant

Paul Jouguet Paul Jouguet est diplômé de Télécom ParisTech et a un Master de Mathématiques de l'Université de Paris VII. A Télécom ParisTech, il a participé à la mise en place de deux démonstrations de distribution quantique de clés, l'une à l'air libre, l'autre faisant intervenir un lien fibré. Paul est ingénieur recherche et développement dans l'entreprise et parallèlement doctorant dans l'équipe Information Quantique de Télécom Paristech. Ses activités de recherche sont centrées sur la performance et la sécurité pratique de systèmes de distribution quantique de clé.


Le conseil scientifique

Philippe Grangier

Philippe Grangier

Philippe Grangier est Directeur de Recherche au CNRS et professeur à l'Ecole Polytechnique. Ses activités de rechercher ont commencé en 1980 avec la réalisation de tests expérimentaux des Inégalités de Bell (1980-82, sous la direction d’Alain Aspect). Il commença sa carrière au CNRS en 1982 dans le domaine de l'optique quantique puis il a réalisé des études expérimentales de propriétés non-classiques de la lumière, et d’effets soliton dans les lasers femtoseconde. Il a aussi étudié la production et l’utilisation d’états « comprimés » de la lumière, et la réalisation de mesures quantiques non-destructives (QND) en optique. Depuis 2000, ses recherches sont centrées sur le traitement quantique de l'information, et concernent la mise en oeuvre de nouveaux protocoles de cryptographie quantique, et la manipulation d’atomes individuels dans des pièges optiques microscopiques, pour effectuer des opérations de logique quantique.

Michel Riguidel

Michel Riguidel

Michel RIGUIDEL est Professeur Emerite à Télécom ParisTech où il enseigne la sécurité numérique et les réseaux de nouvelle génération. Il dirige des recherches sur la sécurité de l’Internet du Futur, des réseaux et systèmes dans un monde mobile, sur la protection des infrastructures critiques, sur les politiques de sécurité dans un monde hétérogène, sur les réseaux quantiques. Ses domaines de compétences sont la sécurité, les architectures de systèmes et de réseaux, la radio logicielle, l’ingénierie protocolaire, les infrastructures logicielles et les nouvelles architectures de réseaux (Internet du Futur, réseaux avancés), les infrastructures de confiance, le tatouage et la protection de contenus (multimédia et logiciel), les architectures et politiques de sécurité. Il a conçu le premier pare-feu certifié ITSEC E4 en Europe, il a rédigé le premier Profil de Protection des Critères Communs sur un pare-feu configurable hautement sécurisé. Il a déposé des brevets sur les pare-feu, le tatouage, sur la protection des CDs et DVDs et le téléchargement illégal. Il est à l’origine du mot « tatouage » en sécurité informatique, technique qu’il a contribué à se développer dans les années 1990. Il est expert à l’ANR, membre du Conseil d’Évaluation Télécommunications à la DGA, expert à la Commission Européenne et membre dans des comités scientifiques de programmes de conférences internationales. Dans le FP6, il fut responsable de l’architecture du Réseau Quantique dans le Projet Intégré Secoqc. Dans le FP7, il est le coordonnateur des projets de feuille de route de sécurité Think-trust et Inco-Trust (Coopération avec les États-Unis). En Italie, Michel Riguidel est membre scientifique de ThinkTel, « Think Tank » international sur les télécommunications. En 2004, il a dirigé la publication du livre « la sécurité à l’ère numérique » chez Hermès Lavoisier et a publié « Le Téléphone de demain » aux éditions Le Pommier.

Jean-François Roch

Jean-François Roch

La carrière de chercheur de Jean-François Roch commença en 1987 aves sa thèse sur les mesures quantiques non-destructives (QND) réalisée à l'Institut d'Optique sous la direction de Philippe Grangier. Il a ensuite été recruté en 1992 par le CNRS dans le groupe d'Optique Quantique de l'Institut d'Optique. L'expérience qu'il a réalisé en 1996 et qui utilisait des atomes froids piégés dans un milieu non linéraire reste à ce jour la meilleure expérience de mesure QND. Il a ensuite proposé un protocole "quasi-QND" utilisant uniquement des semiconducteurs comme émetteurs et récepteurs. De 1996 à 1998 il a travaillé dans l'équipe de S. Laroche, J.-M. Raimond, V. Lefevre-Seguin et J. Hare au laboratoire Kastler-Brossel. C'est là qu'il est parvenu à observer la bistabilité Kerr intrinsèque de microsphères de silice immergées dans de l'hélium hyperfluide. Depuis 1998 il est professeur à l'ENS Cachan et directuer de l'équipe de Nanophotonique Quantique dans le laboratoire d'Optique Quantique et Moléculaire. Il est membre de l'Institut Universitaire de France depuis 2003 et directeur adjoint de l'ENS Cachan depuis janvier 2009. Ses activités de recherche regroupent les sources de photon uniques et leur application à la cryptographie quantique et l'étude des effets optiques non linéaires à l'échelle du nanomètre.